À PARAÎTRE

À paraître novembre 2022

Le bien-être, un projet politique

Pour une révolution d’inspiration finlandaise

Par Atte Oksanen

Format 11x18 cm; 128 pages; 8€; format numérique 4,99 €

S'inspirant de l'expérience de sa terre natale, la Finlande, le pays le plus heureux du monde selon un classement annuel établi par l'ONU,Atte Oksanen plaide pour une « révolution du bien-être » visant à mettre l'humain et l'environnement au cœur du fonctionnement de notre société.

Dans cet essai, au ton parfois humoristique, l’auteur détaille les sept politiques publiques (ou « droits au bien-être ») à mettre en œuvre pour concrétiser cette révolution et l’exporter dans le monde entier, y compris en France. 

Comme toutes les révolutions, il s'agit d'un acte collectif et donc politique. Cet essai sort ainsi la question du bien-être de la sphère strictement privée pour en faire un objet de débat public.

Notre société de consommation veut faire croire que l’individu est capable, tout seul, d’accéder au bien-être, en liant cette notion à l’achat de tel ou tel produit ou service. Or, Atte Oksanen nous rappelle que nos modes de vie ne sont pas des choix purement personnels mais bien le fruit de contraintes socio-culturelles et d’obligations économiques dépendant en grande partie de l’action des pouvoirs publics.

Si nous nous mobilisons, nous pouvons agir sur notre bien-être collectif. La « révolution du bien-être », que l’auteur appelle de ses vœux, trace ainsi une voie vers de nouvelles formes de progrès social pour le 21e siècle, conciliant solidarités et écologie, richesse et sobriété, peuple et pouvoir

Né en Finlande de deux parents finlandais, Atte Oksanen a obtenu la nationalité française en 2017. Titulaire d’un double Master en politiques publiques européennes de Sciences Po Paris et de la London School of Economics (LSE), il a travaillé dans plusieurs associations, ainsi que dans un cabinet ministériel. Aujourd’hui, il enseigne à Sciences Po Paris et conseille des responsables politiques sur l’écologie et l’aménagement du territoire.

Vient de  paraître 13 juin  2022

LA DÉCROISSANCE ET SES DÉCLINAISONS

Pour sortir des clichés et des généralités

Par la Maison commune de la décroissance

Préface de Timothée Parrique, Illustrations de Jean-Luc Coudray

Format 11x18 cm, 192 pages, 10€.

Format numérique 5,99 €.

Décroissance. Depuis que ce terme est entré dans le débat public il y a environ vingt ans, que d’idées reçues, de clichés et de malentendus. Chez les adversaires, mais aussi parfois chez les partisans de la décroissance.

L’objet de ce livre, dans sa première partie, est de les cartographier et d’y répondre.

Il convient ainsi d’assumer une définition de la décroissance au plus près de son sens ordinaire de « décrue » : il s’agit bien d’une diminution du domaine de l’économie au profit de celui de la « vie sociale », ce qui suppose de rompre avec tout un imaginaire porté par l’idéologie de la croissance.

C’est pourquoi, dans la deuxième partie, les auteurs proposent d’ouvrir seize axes de mise en pratique concrète de la décroissance, seize déclinaisons permettant de mieux appréhender ce qu’est, et ce que n’est pas, la décroissance.

C’est alors tout un monde qui s’ouvre à des imaginaires et à des perspectives enthousiasmantes, faisant sortir la décroissance du temps des généralités, et permettant du même coup aux décroissants d’espérer explorer ces perspectives avec tous ces compagnons de route qui les défrichent déjà.

Créée en 2017, la Maison commune de la décroissance a pour objet de coproduire du commun idéologique clair et solide pour le mettre à disposition de toutes et tous ceux qui rêvent d’une redirection vers des sociétés écologiques, frugales, conviviales, sereines : comment s’organiser démocratiquement pour repasser sous les plafonds de l’insoutenabilité écologique ?

Extraits décroissance et ses déclinaisons

 

 

Vient de  paraître mai 2022

Médecine de ville en péril- Sept propositions pour la transformer

Par Didier Ménard, format 11x18, 144 pages, 10€, numérique 5,99€.

La crise sanitaire liée au Covid 19 a révélé combien le système médical français était précieux mais fragile. Les inégalités territoriales augmentent, l’espérance de vie en bonne santé stagne, voire diminue, et trouver un médecin devient de plus en plus difficile. Nous ne sommes plus dans un système d’offre de soins à la hauteur de nos besoins.

     Il fallait le regard et la pratique décalée  d’un médecin «des cités» pour porter des propositions pour la nécessaire refondation de la médecine en France. En créant un lieu de soins et de santé collectif pluriprofessionnel avec la population de la cité du Franc-Moisin, Didier Ménard a mis en œuvre des alternatives de rupture dans la pratique médicale.

    Dans ce livre, en s’appuyant sur son expérience des 40 dernières années, Didier Ménard formule sept propositions de transformation de notre système de soins: soigner avec les personnes malades et non pas des maladies, favoriser le collectif et le pluriprofessionnel, faire vivre la santé communautaire avec les habitants, inventer de nouvelles pratiques de soins et de prévention, diminuer les inégalités territoriales de santé, sortir du paiement à l’acte.                                                                                                            Ces défis sont immenses. Ils impliquent la médecine de ville, l’hopital et  les populations.      

Didier Ménard est président du centre de santé communautaire, La Place Santé, membre du bureau d’AVEC santé et président de la fédération régionale d’Ile-de-France des maisons de santé pluriprofessionnelles. Il a exercé de 1980 à 2013 la médecine générale à la cité du Franc-Moisin (Saint-Denis, 93) et a été président du Syndicat de la médecine générale de 2006 à 2014. Il est l’auteur de Pour une médecine sociale, Éditions Anne Carrière, et contributeur régulier de la revue Pratiques, les cahiers de la médecine utopique.

Extraits-Medecine-en-péril.pdf

3 questions à Didier Ménard

 

Parution fin  mars 2022

 

L'école que nous voulons

Les enseignements de vingt ans d'expériences pédagogiques alternatives

Par Jean Lesage, Hélène Lonza et Marcel Thorel

Format 11x18, 192 pages, 10 €, version numérique: 5,99€

Si l’on en croit les résultats des évaluations internationales, notre école républicaine ne tient pas ses promesses. Pire, elle accentue des écarts insupportables entre nos enfants selon leurs origines sociales. Mais les difficultés de notre école ne tiennent pas seulement à des choix pédagogiques trop éloignés des besoins naturels des enfants :elles tiennent aussi au fait que ses visées sociale et politique sont trop souvent négligées.

« Cette école qui éduque le désir de prendre part au monde et d’en prendre soin par la puissance créatrice du travail, cette école qui lie ses enseignements à la vie dans toute sa complexité, cette école qui fait faire l’expérience de la coopération, c’est celle que nous voulons. C’est celle que nous tentons de mettre en œuvre par nos choix pédagogiques. » déclarent les auteurs de ce livre.

En s’appuyant sur leur expérience d’enseignants, ils exposent leurs pratiques et dessinent le profil d’une école innovante, audacieuse et ambitieuse, permettant la réussite de tous.

- Innovante parce qu’elle prend en compte les représentations, les propositions et les créations des élèves pour construire et organiser avec eux l’acquisition des savoirs de manière coopérative.

- Audacieuse parce qu’elle prend en compte la vie des élèves, leurs expériences, leur curiosité naturelle. Elle nourrit leur motivation par un milieu éducatif propice aux recherches et aux tâtonnements indispensables à l’acquisition des savoirs.

- Ambitieuse parce qu’elle veut la réussite de tous les élèves tout en reconnaissant leur individualité.

L’expérience décrite dans cet ouvrage a montré que cette réussite de tous ne peut exister que dans un groupe où chacun est reconnu par ses pairs tout en ayant le sentiment de voir augmenter ses compétences.

Il est temps pour l’école d’effectuer sa mutation. En se basant sur des expériences malheureusement encore trop peu connues, les auteurs démontrent que cette noble institution peut être à la hauteur des nouveaux défis à relever, qu’ils soient écologique, démocratique ou socio-économique. Qu’elle peut être à la fois efficace dans ses missions et offrir toute la joie qu’elle est en capacité de procurer à ses élèves.

Lire un extrait du texte

Vient de paraître janvier 2022

Pour une conscience terriste

Nature, cultures, agricultures

Par Marc Dufumier et Laurent Gervereau

L‘agriculture est au centre de nombreuses préoccupations actuelles : santé, écologie, climat, social, éthique... mais on tremble parfois à l’idée de prononcer certains mots comme « élevage », « vegan », « pesticide », « chasse » et même « écologie ».

Nous préparons-nous à des sociétés de guerre civile entre productivistes et apôtres de la préservation ?

 

Voici un livre rédigé par deux auteurs à la compétence indiscutable qui donne des repères (notamment sur l’agroécologie et l’histoire longue de l’écologie) et dessine les pistes d’organisations locales-globales dans l’intérêt collectif et la valorisation de la diversité.

Il est plus que temps de travailler, non pas contre mais ensemble, pour s’adapter aux défis de l’époque en changeant de perspectives pour nos pensées et nos actes.

Il est plus que temps aussi de changer d’échelle en prenant en mains son univers local, sa vision directe.

Mais pas n’importe comment, pas avec les oeillères dangereuses du local - localisme: en ayant au contraire une conscience « terriste » de notre aventure environnementale commune. Nous sommes ainsi dans une période de basculement nécessaire des pensées. Sur tous les sujets.

 

Marc Dufumier est agronome, professeur honoraire à AgroParisTech, et président de la Fondation René Dumont. Il est membre du comité scientifique de la Fondation pour la Nature et l'Homme.

Laurent Gervereau est vice-président de la Fondation René Dumont et président de Nuage Vert – musée mobile Vallée de la Dordogne. Il a fondé en 2005 à AgroParisTech le Musée du Vivant (premier musée international sur l’écologie) et co-préside le CIRE (Centre Interdisciplinaire de Recherches sur l’Ecologie).

Lire un extrait du texte

 

Vient de paraître début novembre 2021

L'urgence de relocaliser

Pour sortir du libre échange et du nationalisme économique

PAR Aurélien Bernier

FORMAT 12X20 CM ; 224 PAGES; 12 EUROS, VERSIONS PAPIER ET NUMÉRIQUE (7,99 EUROS)

 

En politique comme chez les économistes, tout le monde ou presque

prétend vouloir relocaliser et réindustrialiser la France. Et nul doute que

ce débat sera central lors des échéances électorales de 2022. Pour

certains, le clivage entre souverainisme et libre-échangisme aurait

même effacé celui entre la gauche et la droite.

Mais le problème est loin d’être aussi binaire. Pour faire revenir les

entreprises et redresser l’emploi, les principales tendances politique

avancent des propositions au mieux inefficaces, au pire dangereuses.

Chez les plus libéraux, c’est la fuite en avant dans l’innovation, la compétitivité,

la dérégulation au mépris des salariés et de l’environnement.

Chez d’autres, c’est un localisme abstrait. Chez certains encore, c’est

un nationalisme rétrograde qui ne change absolument rien aux

structures économiques et sociales.

Pour combattre le libre-échange sans laisser le champ libre aux

nationalistes, les forces de transformation sociales et écologiques doivent

penser la relocalisation, la décrire, la planifier. L’enjeu est économique

mais aussi écologique et démocratique, car sans relocaliser, il

est impossible de choisir ce qu’il faut produire et de quelle manière.

Dans cet ouvrage, l’auteur livre sa vision transformatrice, décroissante

et internationaliste de la relocalisation, ainsi que ses modalités concrètes

dans cinq domaines stratégiques : les capitaux (et donc les investissements),

la santé, l’alimentation, l’énergie et l’automobile.

Aurélien Bernier est essayiste et conférencier, il collabore régulièrement

au Monde diplomatique. Dernières publications aux

Éditions Utopia : La démondialisation ou le chaos (2016), Les voleurs

d’énergie (2018) et L’’illusion localiste (2020).

 

 Lire un extrait du texte

 

 

Septembre 2021

L'écologie et la narration du pire

Récits et avenirs en tension

PAR Alice Canabate

FORMAT 11X18 CM ; 192 PAGES; 10 EUROS, VERSIONS PAPIER ET NUMÉRIQUE (5,99 EUROS)

 

Face aux catastrophes annoncées, aux risques d’effondrements et aux désarrois qu’ils suscitent, est apparu en France depuis 2015 une « bataille des récits » où s’entremêlent études scientifiques, travaux de vulgarisation, mais également communautés et collectifs affinitaires.

Les « grands récits » des XIXe etXXe siècles ayant fait faillite, il est courant d’entendre aujourd’hui que de nouveaux récits collectifs doivent émerger. Ils répondraient aux inquiétudes et redonneraient de l’espoir, leur conférant alors un potentiel quasi magique. Ce faisant, ils entraînent alors des stratégies et des politiques différentes, voire opposées.

Ce livre décode les fonctions et les puissances politiques du récit et ses enjeux, décrypte et compare les récits d’effondrements afin d’en comprendre les origines, les vertus, les crispations et les affects qu’ils brassent. Il rappelle également que la question des limites est un souci écologique essentiel et une responsabilité collective.

Alice Canabate est sociologue, rattachée au Laboratoire de changement social et politique de l’université Paris-Diderot, enseignante à Paris 1 et à l’Institut catholique de Paris. Elle est également vice-présidente de la Fondation de l’écologie politique depuis 2017 et membre du conseil d’administration de l’Institut Momentum. Elle a été directrice de la rédaction d’Entropia. Revue d’étude théorique et politique de la décroissance de 2012 à 2015.

 lire un extrait du livre

fin août 2021

L'allocation universelle d'existence

La protection sociale du XXIe siècle

PAR Guy Valette

FORMAT 12X20 CM ; 208 PAGES; 12 EUROS, VERSIONS PAPIER ET NUMÉRIQUE (7,99 EUROS)

 

Comment mettre en œuvre la véritable protection sociale de demain?

Depuis une dizaine d’années, l’idée d’un revenu, d’une allocation universelle creuse son chemin et fait l’objet de débats et publications diverses, démontrant que l’intérêt pour cette question dépasse les cercles universitaires. Mais cette profusion est également révélatrice des controverses que cette proposition suscite. Récemment, en 2017 en France, un candidat à l’élection présidentielle l’a popularisée et même le Pape François s’y est dit favorable.

Ce livre représente la deuxième vague des réflexions sur cette allocation universelle. Il aborde la question du pourquoi, mais aussi du comment en le comparant avec les différentes mesures de protections sociales existantes actuellement en France.

Nul doute que l’allocation universelle fera à nouveau l’objet de polémiques lors des prochaines échéances électorales en France, d’où l’intérêt de cet ouvrage et de ses nombreuses démonstrations qui alimenteront les débats.

Guy Valette est un des membres fondateurs en 2013 du Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB). Son blog « La science du partage » en est une des expressions. Ce livre s’inscrit à la suite de ceux publiés par le MFRB et les complète: Revenu de base, un outil pour construire le XXIéme siècle et Revenu de base, comment le financer, (coordonnés par Jean Eric Hyafil), aux éditions Yves Michel en 2016; et Pour un revenu de base universel, vers une société du choix, par le MFRB (collectif) aux éditions du Détour en 2017 (réed.2019).

Vient de paraître en mai 2021

ALTERNATIVES

CHOISIR POUR NE PAS SUBIR

PAR FLORENT BUSSY

FORMAT 11X18 CM ; 160 PAGES; 8 EUROS, VERSIONS PAPIER ET NUMÉRIQUE (4,99 EUROS)

Par notre production, par notre consommation mais aussi par certaines de nos attentes, nous sommes inscrits dans l’ordonnancement d’un monde qui nous entraîne vers des catastrophes, alors que ce monde globalement ne nous satisfait pas. Mais rien actuellement ne semble devoir l’ébranler. Le célèbre There is no alternative thatchérien domine l’esprit de nos dirigeants, mais aussi celui de beaucoup de nos concitoyens.

Ce livre propose de récuser ce renoncement et d’envisager quelles seraient les alternatives que nous pourrions choisir pour ne pas subir l’ordre du monde actuel. L’auteur en a retenu quatorze - dans les domaines écologiques, économiques, moraux, politiques ou existentiels - qui pourraient changer cet ordre mortifère actuel.

Avec la prise de conscience de l’urgence écologique, penser autrement l’économie, le rapport au temps, l’alimentation s’impose. Les alternatives de ce livre ouvrent un espoir. A l’opposé des passions tristes, elles peuvent s’avérer enthousiasmantes.

Florent Bussy, né en 1972, est professeur de philosophie en lycée en Normandie. Les livres qu’il a écrits portent principalement sur la question de l’écologie, pour laquelle il milite par ailleurs au sein du conseil municipal de Dieppe (Seine-Maritime) et en tant que vice-président d'agglomération, en charge de l’économie sociale et solidaire. ‌ Il est l’auteur d’une dizaine de livres, dont en 2020 : Günther Anders et nos catastrophes, Le passager clandestin, et Le vertige de l’illimité. Société de consommation et mythe de la démesure, Robert Laffont.

Lire un extrait du texte

 

 Décembre 2020

Climat, la démission permanente

De "notre maison brûle" à la Convention citoyenne pour le climat, vingt ans de politiques climatiques

Par Cyrille Cormier, préface François Gémenne

Format 11X18, 272 pages, 8 euros,version numérique 4,99 euros

ISBN 9782919160389

Courte vidéo de présentation Lire la suite

Canicules historiques, sécheresses à répétition et inondations: cette fin de décennie aura été marquée par une série d’évènements extrêmes plongeant la France dans la réalité des dérèglements climatiques. Elle aura aussi été marquée par l’émergence de mouvements de citoyens reprochant à l’État son inaction face à l’urgence climatique.

De “la maison brûle et nous regardons ailleurs” à la Convention citoyenne sur le climat, ce livre décrypte près de vingt ans de politiques climatiques et déconstruit le mythe d’une excellence climatique française. Il fait le tri entre les discours des présidents français, les illusions qu’ils génèrent et leurs échecs à réduire l’importante empreinte climatique de la France.

Si Emmanuel Macron aime à s’afficher en champion du climat, il s’inscrit en réalité dans la continuité de ses prédécesseurs. Comme lui, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont privilégié l’esbroufe politique et les postures à l’action climatique.

Face à ce constat, cet ouvrage expose trois ruptures politiques essentielles: rupture avec une vision économique fondée sur l’extraction des ressources naturelles et la surconsommation de produits neufs, avec les pratiques des responsables politiques et enfin rupture dans l’exercice de notre citoyenneté.

Cyrille Cormier est ingénieur, conférencier et spécialiste des politiques énergétiques et climatiques. Porte-parole de Greenpeace de 2011 à 2019, il est l’auteur de plusieurs études de référence, dont Scénario de transition énergétique pour la France (2013) et Le coût de production futur du nucléaire exploité au-delà de 40 ans (2014).

Lire un extrait du texte

Vient de paraître

Juin 2020

Voyages en effondrement

Un pire à éviter ou une période à vivre?

Par Valérie Garcia et Marc Pleysier

Format 12X20, 384 pages, 10 euros,version numérique 5,99 euros

ISBN 9782919160372

Effondrement? La récente pandémie Covid-19 a rendu plus concret l’objet de réflexion initié par cette étrange population autodéclarée collapsologue. Cette crise sanitaire mondiale sera-t-elle un accélérateur de l'effondrement de la civilisation thermo-industrielle?

Si le sujet est inquiétant, il est aussi vital et passionnant. Le foisonnement des débats et l’extension récente de cette interrogation à un plus large public le confirment. Au-delà des nouveaux spécialistes: philosophes, scientifiques, collapsologues et maintenant épidémiologistes, les auteur.es, associant enquêtes, observations de terrain, argumentations scientifiques, écopsychologie et intuitions, exposent leurs cheminements, réflexions et prévisions sur cette question.

De quoi parle-t-on? Est-ce inévitable? Quels sont les changements prévisibles? Quelles sont encore nos marges de manœuvre? Est-ce que cela sera dramatique? Pour qui? L’effondrement a-t-il déjà commencé? Va-t-il être brutal ou s’étaler sur plusieurs décennies?

Mi-récit mi-essai, à la fois décalé, incisif, accessible et drôle, ce livre est la juxtaposition de plusieurs voyages simultanés: parcours intellectuels et émotionnels ; transformation de l'engagement militant; voyage à vélo sur le thème de l’effondrement ; création et évolution de l'écolieu de vie collectif des auteur.es et enfin leur vision pour les années à venir.

L’objectif de cet ouvrage, après avoir dissipé les illusions de la transition écologique, est d’inviter à l’action afin de développer nos résiliences individuelles et collectives. Pour les auteur.es, l’effondrement, en même temps qu’une succession de catastrophes pour les humains actuels, est aussi porteur d’opportunités et de brèches où s’engouffrer.

Valérie Garcia est sophrologue et accompagnante en résilience individuelle et collective. Marc Pleysier est ingénieur génie mécanique et écoconstructeur.                      Ils vivent à la Ferme Légère, un écolieu collectif rural et expérimental dans le Béarn. Depuis plusieurs années, ils sont actifs sur le thème de l’effondrement sociétal : présentations publiques, création de groupes locaux, interventions dans les médias, animation de stages, interpellation des instances politiques.

Lire un extrait du livre Voyages en effondrement

Vient de paraître

Février 2020

Cause animale, cause paysanne

Défaire le idées reçues, propositions et paroles paysannes

Par la Confédération paysanne

Format 15X20, 208 pages, 12 euros,version numérique 7,99 euros

ISBN 9782919160365

Qu’entend-on par cause animale et cause paysanne? En quoi sont-elles liées? Quelles différences y a-t-il entre élevage paysan et productions animales industrielles? Quelles complémentarités entre végétal et animal? Quels effets sur la santé et l’environnement?

Ce livre a pour objectif d’apporter des éléments de réponse à ces questions qui sont légitimement au coeur de l’actualité concernant notre agriculture et notre alimentation.Il a vocation à faire réfléchir, à enrichir la réflexion là où certains voudraient simplifier le débat à outrance.

La Confédération paysanne dénonce à travers ce livre les impasses et les dangers que représentent d’un coté l’agriculture et l’élevage industriels et de l’autre l’abolition de tout élevage prônée par le véganisme.

Le recueil de paroles de celles et ceux qui font et vivent la nature et l’élevage au quotidien est indispensable. Car les systèmes vertueux de polyculture-élevage et de pastoralisme sont trop souvent réduits au silence médiatique alors que leurs rôles sont majeurs pour l’équilibre des écosystèmes de notre planète, y compris dans la lutte contre le changement climatique.

La Confédération paysanne défend l’agroécologie et la complémentarité végétal/animal. Cela entraînera plus d’éleveurs et d’éleveuses qu’aujourd’hui, mais induira de fait une baisse de la consommation de produits animaux et une alimentation plus diversifiée.

Tout au long de ce livre, nous retrouverons les positions et propositions concrètes de la Confédération paysanne sur ces questions liées aux relations entre les humains et les autres animaux, et plus largement avec le monde vivant.

L’auteur : La Confédération paysanne est un acteur majeur du syndicalisme agricole, porteur d’un véritable projet de société à travers l’agriculture paysanne. Elle défend des valeurs de solidarité et de partage en intègrant pleinement les dimensions sociales, agronomiques et environnementales dans la production agricole. Elle propose une alternative réaliste à un modèle d’agriculture industrielle destructeur de la nature et des paysans. Elle est membre fondateur du réseau international de la Via Campesina.'

Lire un extrait du livre

 

 

Vient de paraître en  janvier 2020

L'illusion localiste

L'arnaque de la décentralisation dans un monde globalisé

par Aurélien Bernier

 Format 11X16 cm, 192 pages, 10 Euros,              version numérique: 5,99 Euros. Collection «Ruptures»

ISBN 978-2-919160-35-8 

Rapprocher le pouvoir du citoyen , instaurer la « démocratie participative, soutenir le développement territorial  et l'économie « de proximité…

A l’approche des élections municipales, on assiste à une surenchère des mots d’ordre localistes et décentralisateurs. On les retrouve dans tous les discours politiques, de la gauche à l’extrème-droite en passant par la droite et les socio-démocrates.

La participation des habitants et les promesses de changement « par en bas » sont dans tous les programmes. Les démarches et les listes « citoyennes », plus ou moins instrumentalisées par les partis traditionnels, se multiplient. Même le président de la République s’affiche localiste : en réponse à la crise de « Gilets jaunes », il promet une nouvelle phase de décentralisation pour la deuxième moitié de son mandat. A en croire nos élites, c’est donc par l’action municipale ou régionale que les problèmes économiques, sociaux, environnementaux ou démocratiques pourraient être résolus...

Ce livre s’attache à déconstruire ce mensonge. Car la mondialisation, elle, ne rapproche pas le pouvoir du citoyen, mais l’éloigne considérablement. Les décisions économiques sont concentrées aux mains des grandes firmes et de leurs actionnaires, et s’imposent aux peuples par delà les principes démocratiques. Les droits sociaux sont en régression permanente à cause de la concurrence internationale. Et la classe politique n’en finit plus de se discréditer en obéissant aux injonctions des marchés.

La « mondialisation heureuse » ayant fait long feu, c’est le « localisme heureux » qu’à présent on cherche à nous vendre. Le terroir et les circuits courts pour compenser les ravages de la mondialisation. Le régionalisme pour masquer le désengagement de l’État, la destruction ou la privatisation des services publics.

Cette « illusion localiste » doit être dénoncée. Non pas que l’action de proximité soit négligeable, car s’engager dans la vie locale est tout à fait nécessaire. Mais pour sortir du piège de la mondialisation, cela ne suffit pas. Plutôt que d’opposer l’action locale et celle de l’État, mieux vaudrait les articuler.

Lire un extrait L'illusion localiste

 

 

 

Pas de commentaire.

Ajouter un commentaire