A PARAÎTRE

Vient de paraître

Février 2020

Cause animale, cause paysanne

Défaire le idées reçues, propositions et paroles paysannes

Par la Confédération paysanne

Format 15X20, 208 pages, 12 euros,version numérique 7,99 euros

ISBN 9782919160365

Qu’entend-on par cause animale et cause paysanne? En quoi sont-elles liées? Quelles différences y a-t-il entre élevage paysan et productions animales industrielles? Quelles complémentarités entre végétal et animal? Quels effets sur la santé et l’environnement?

Ce livre a pour objectif d’apporter des éléments de réponse à ces questions qui sont légitimement au coeur de l’actualité concernant notre agriculture et notre alimentation.Il a vocation à faire réfléchir, à enrichir la réflexion là où certains voudraient simplifier le débat à outrance.

La Confédération paysanne dénonce à travers ce livre les impasses et les dangers que représentent d’un coté l’agriculture et l’élevage industriels et de l’autre l’abolition de tout élevage prônée par le véganisme.

Le recueil de paroles de celles et ceux qui font et vivent la nature et l’élevage au quotidien est indispensable. Car les systèmes vertueux de polyculture-élevage et de pastoralisme sont trop souvent réduits au silence médiatique alors que leurs rôles sont majeurs pour l’équilibre des écosystèmes de notre planète, y compris dans la lutte contre le changement climatique.

La Confédération paysanne défend l’agroécologie et la complémentarité végétal/animal. Cela entraînera plus d’éleveurs et d’éleveuses qu’aujourd’hui, mais induira de fait une baisse de la consommation de produits animaux et une alimentation plus diversifiée.

Tout au long de ce livre, nous retrouverons les positions et propositions concrètes de la Confédération paysanne sur ces questions liées aux relations entre les humains et les autres animaux, et plus largement avec le monde vivant.

L’auteur : La Confédération paysanne est un acteur majeur du syndicalisme agricole, porteur d’un véritable projet de société à travers l’agriculture paysanne. Elle défend des valeurs de solidarité et de partage en intègrant pleinement les dimensions sociales, agronomiques et environnementales dans la production agricole. Elle propose une alternative réaliste à un modèle d’agriculture industrielle destructeur de la nature et des paysans. Elle est membre fondateur du réseau international de la Via Campesina.'

 

Lire un extrait du livre

 

Parution janvier 2020

L'illusion localiste

L'arnaque de la décentralisation dans un monde globalisé

par Aurélien Bernier

 Format 11X16 cm, 192 pages, 10 Euros,              version numérique: 5,99 Euros. Collection «Ruptures»

ISBN 978-2-919160-35-8 

Rapprocher le pouvoir du citoyen , instaurer la « démocratie participative, soutenir le développement territorial  et l'économie « de proximité…

A l’approche des élections municipales, on assiste à une surenchère des mots d’ordre localistes et décentralisateurs. On les retrouve dans tous les discours politiques, de la gauche à l’extrème-droite en passant par la droite et les socio-démocrates.

La participation des habitants et les promesses de changement « par en bas » sont dans tous les programmes. Les démarches et les listes « citoyennes », plus ou moins instrumentalisées par les partis traditionnels, se multiplient. Même le président de la République s’affiche localiste : en réponse à la crise de « Gilets jaunes », il promet une nouvelle phase de décentralisation pour la deuxième moitié de son mandat. A en croire nos élites, c’est donc par l’action municipale ou régionale que les problèmes économiques, sociaux, environnementaux ou démocratiques pourraient être résolus...

Ce livre s’attache à déconstruire ce mensonge. Car la mondialisation, elle, ne rapproche pas le pouvoir du citoyen, mais l’éloigne considérablement. Les décisions économiques sont concentrées aux mains des grandes firmes et de leurs actionnaires, et s’imposent aux peuples par delà les principes démocratiques. Les droits sociaux sont en régression permanente à cause de la concurrence internationale. Et la classe politique n’en finit plus de se discréditer en obéissant aux injonctions des marchés.

La « mondialisation heureuse » ayant fait long feu, c’est le « localisme heureux » qu’à présent on cherche à nous vendre. Le terroir et les circuits courts pour compenser les ravages de la mondialisation. Le régionalisme pour masquer le désengagement de l’État, la destruction ou la privatisation des services publics.

Cette « illusion localiste » doit être dénoncée. Non pas que l’action de proximité soit négligeable, car s’engager dans la vie locale est tout à fait nécessaire. Mais pour sortir du piège de la mondialisation, cela ne suffit pas. Plutôt que d’opposer l’action locale et celle de l’État, mieux vaudrait les articuler.

 

Lire un extrait L'illusion localiste