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Les Editions Utopia ont le plaisir de vous annoncer que l’ensemble de son catalogue est désormais disponible aussi en version numérique

À PARAÎTRE FIN AOÛT 2019

MIGRATIONS, IDÉES REÇUES ET PROPOSITIONS

par le Mouvement Utopia, préface de François Gemenne, illustrations de Loïc Faujour

Collection «Controverses» Format 11X16 cm, 192 pages, 4 Euros,version numérique: 2,99 Euros. ISBN 978-2-919160-34-1 

 

 

Les migrations sont à la fois une réalité et un fantasme, avec un formidable décalage entre les deux. Elles font l’objet d’enjeux politiques plus que sociaux ou économiques et sont devenues un axe de marketing électoral.

Mais c’est une vraie question, qui va encore prendre de l’ampleur avec les suites du dérèglement climatique. D’où l’importance de l’aborder sérieusement, sans arrières pensées politiciennes ni démagogie.

En s’ appuyant sur des travaux d’experts, sur des études et des rapports d’institutions internationales et d’associations, ce livre a pour objet de déconstruire les principales idées reçues sur les migrations mais aussi d’avancer des propositions pour permettre d’avoir une politique capable de répondre aux enjeux et aux défis.

Comment se résigner à ce que la Méditerranée devienne un cimetière? Notre politique migratoire, à la fois inhumaine et indigne, est aussi comme nous le démontrons dans ce livre, inefficace et coûteuse, socialement comme économiquement.

Son impasse est totale et après des décennies d’intoxication idéologique, c’est à un véritable renversement de perspective que cet ouvrage nous invite. Car les migrations peuvent aussi être une richesse, sociale, culturelle et économique, comme son histoire en France l’atteste.

 Le Mouvement Utopia

Trait d’union entre le mouvement social, le monde politique et le monde intellectuel, le Mouvement Utopia est une coopérative d’éducation populaire qui vise à élaborer un projet de société solidaire et convivial, écologiquement soutenable, dont l’objectif est le Buen Vivir.

Après les Sans papiers, le Nucléaire, le Travail, l’Alimentation, les Communs et la Démocratie, le Mouvement Utopia a consacré un temps important de sa réflexion collective aux Migrations.

Lire un extrait du texte

 

Vient de paraître mai  2019

Capitalisme fossile

De la farce des COP à l’ingénierie du climat

par Jean-Marc Sérékian

Format 12x20 cm, 264 pages, Prix 10 €, en format numérique 5,99€

Vingt-quatre ans de COP[1]… Depuis un quart de siècle, les négociations sur climat font quasiment du surplace tandis que les émissions de GES poursuivent leur ascension.

Fin 2018, la COP 24 s’est passée comme si le dernier rapport spécial du GIEC d’octobre de la même année n’avait pas existé. Pourtant l’urgence climatique y était réaffirmée et un agenda précis était proposé pour 2050. Les comptes rendus, les nombreux rapports, les déclarations et les promesses confirment à chaque fois que la conscience du désastre est bien collective et que tous les États sont parfaitement instruits des dégradations rapides des écosystèmes.

Pourtant, rien ne se passe. Les États se préoccupent-ils vraiment du dérèglement climatique ? Et quid de la France ? Où se situent les blocages face à l’urgence climatique ? Comment expliquer une si longue et si spectaculaire inefficacité de la communauté internationale face à une évidence chaque année plus criante ? La structure du capitalisme et sa mondialisation à l’ère des énergies fossiles fournissent-ils des éléments de réponse ?

Pour l’auteur de ce livre, le moment est venu de tirer au clair le jeu dangereux des États face aux questions environnementales ainsi que le rôle des COP et des Sommets de la Terre.

Les questions environnementales ont émergé très tôt et dès les sixties, une conscience écologique collective pouvait décrire la catastrophe prévisible. Depuis, les Sommets de la Terre et les COP se sont multipliés… mais, le constat est sans appel : ce que font les États se situe à l’opposé de leurs déclarations officielles. Malgré le tapage sur l’Accord de Paris, l’État français est loin d’être vertueux. Comment comprendre que les COP organisent l’inaction comme vient de le faire une fois de trop la COP 24 de Katowice, que les Sommets de la Terre ne purent jamais faire ralentir le rythme de la déforestation ou celui de l’effondrement de la biodiversité ? Les gouvernements sont-ils seulement coupables « d’inaction climatique »,  ou sont-ils condamnables pour pire que cela ?

Ce livre tranche ces questions comme un nœud gordien : il n’y a jamais eu de réelle volonté des États de prendre en compte ces questions, mais seulement des mises en scène et promesses officielles sans lendemain. Aujourd’hui, au seuil du précipice climatique, il faut nous intéresser aux causes politiques. Pour mieux orienter les actions encore possibles, cet essai, avec son éclairage historique du capitalisme fossile, explique à la fois la logique du désastre annoncé, la farce des COP, et aussi pourquoi les milieux d’affaires investissent dans la géo-ingénierie du climat.

L’auteur : Jean-Marc Sérékian est médecin à Tours. Il a commencé à s’intéresser aux questions d’énergie alors qu’il été administrateur à la LPO Touraine. Aujourd’hui il est rédacteur pour le site Carfree (la vie sans voiture) sur les questions d’énergie et de biodiversité. Il est l’auteur de : La Course aux Energies, Ed Libertaire, 2009 ; Pourquoi Fukushima après Hiroshima ? Ed. Le Sang de la Terre, 2012 ; Gaz de schiste le Choix du pire, Ed. Sang de la Terre, 2015

[1] Conference Of the Parties, soit les conférences internationales pour le climat.

Lire un extrait du texte Capitalisme fossile dans La Grande Relève

VIENT DE PARAÎTRE  Mars 2019

De nouveaux défis pour l'écologie politique

par Alain Coulombel

Format 12x20 cm, 256 pages, Prix 10 €, en format numérique 5,99€

Jamais les préoccupations écologiques n’ont été aussi présentes dans les esprits, jamais les déclarations des média, des politiques, des scientifiques et des citoyens n’ont été aussi nombreuses sur ce sujet. Jamais la nécessité d’associer justice sociale et justice climatique n’a été autant partagée.

Pourtant et paradoxalement, les acteurs partidaires de l’écologie politique semblent peu audibles, voire marginalisés. Quand l’écologie politique avait su, à la fin des années 60, ouvrir de nouveaux horizons avec la critique de la croissance, l’épuisement à venir de nos ressources énergétiques, les dangers du dérèglement climatique et des pollutions, elle bute aujourd’hui sur de nouveaux défis.

Comment aborder les nouveaux visages de l’hyper capitalisme, épuisant le vivant sous toutes ses formes et déréglant la planète ? Comment se situer par rapport à la technique, aux Civic Tech, au transhumanisme et à l’intelligence artificielle, aux Communs et à l’habitat, à l’éthique animale, à la collapsologie…? C’est l’objet de ce livre.

De l’homme augmenté à l’homme jetable, de la réforme de l’entreprise à la crise de la démocratie, de la crise de l’habiter à l’éloge de la lenteur ou du silence, cet essai nous invite à repenser l’écologie politique à l’heure de tous les excès et de tous les dérèglements.

Alain Coulombel est agrégé d’économie et gestion, membre du conseil de surveillance de la Fondation de l’Ecologie Politique. Après avoir été conseiller régional, il est aujourd’hui membre de la direction d’EELV. Il est l’auteur de L’entreprise et le temps, Edition L’Harmattan, 2011.

lire un extrait du livre Lire la tribune dans Reporterre Article Monde diplo mai 2019

PARUTION Octobre 2018

La tyrannie du court terme

Quels futurs possibles à l'heure de l'anthropocène?

Par Jean-François Simonin

Parution octobre 2018, format 12x20 cm, 240 pages, 10€, 5,99€ en format numérique

Ce livre interroge : pourquoi le temps long, qui est progressivement devenu la norme dans le monde physique, végétal et animal, s’applique-t-il de plus en plus difficilement aux affaires humaines ? Si nous savons maintenant que nous sommes entrés dans l’ère de l’anthropocène, pourquoi restons-nous incapables de comprendre comment y vivre durablement ?

Cet essai explique à quel point la tyrannie du court terme à l’oeuvre dans les démocraties libérales entraîne l’exploitation et la destruction du monde. Quelque chose s’est détraqué dans la pensée occidentale, qui la rend à présent incapable de s’insérer dans le temps long. Nous feignons de croire à une prétendue destruction créatrice pour nous autoriser toutes les provocations avec les limites de la biosphère. La mondialisation, la financiarisation et la numérisation font émerger un colonialisme d’un genre nouveau : le colonialisme du futur, qui se manifeste via l’intelligence artificielle, le « big data », le transhumanisme, la géoingénierie… Un futur préempté par les plus grands acteurs de la mondialisation, un futur qui exclut la majorité des citoyens du monde, dès leur naissance.

Paradoxalement, l’instauration d’un temps universel maintenant étendu à toute la surface du globe, aboutit à une survalorisation du présent. Il a occasionné de formidables synchronisations des activités humaines, mais il a aussi désynchronisé le rythme de nombreux peuples par rapport à leurs repères traditionnels dans leur nature et leur culture. Il a donc, paradoxalement, engagé l’humanité dans une guerre des temps d’un genre nouveau.

Cet essai décrypte ce phénomène sous un angle original, au croisement des questionnements philosophiques, stratégiques et politiques.

Il propose deux pistes pour s’extraire du déni du temps long. D’abord la reprise en main de la construction du futur ; c’est la tâche prioritaire du politique au xxie siècle, une question de survie à l’ère de l’anthropocène. Puis l’idée d’une nouvelle responsabilité prospective, qui pourrait se substituer au « progrès » et initier un nouveau projet de civilisation, profondément alternatif, permettant d’éviter effondrements ou explosions.

Ce livre s’inspire ouvertement de plusieurs penseurs qui ont semé les germes de cette idée de responsabilité prospective, depuis près d’un siècle, dans différents domaines. Il expose en annexe leurs principales intuitions en ce sens.

Lire un extrait du texte Lire l'itw dans Futurible

 

PARUTION  Septembre 2018

Les voleurs d'énergie

Accaparement et privatisation de l'électricité, du gaz, du pétrole

Format 12x20cm, 10 euros. En version numérique: 5,99 euros

Chauffage, éclairage, mobilité, alimentation, production de biens et de services… l'énergie est à chaque instant au cœur des activités humaines. Le contrôle de sa production, de sa diffusion et de sa distribution est hautement stratégique

Source de conflits, voire de guerres, l’exploitation et la consommation énergétique sont très inégalitaires, accentuent les déséquilibres entre nations riches et pauvres et entraînent des risques majeurs pour l’homme et son environnement.

Ce livre raconte, pour la première fois, l'histoire de la propriété des énergies et des systèmes mis en place pour les exploiter.

Privée à l’origine, l’énergie devint largement publique au cours du XXe siècle. La France ne fut pas le seul pays à nationaliser l'énergie ; un mouvement quasi-mondial s'est développé pour mettre fin aux abus scandaleux des grands groupes privés.

Aujourd’hui, le privé veut reprendre ce qui lui appartenait et par tous les moyens : saccage d'entreprises nationales publiques, adoption de directives ultralibérales par l'Union européenne, ouvertures à la concurrence forcées pour les pays du Sud…

Alors que les activités pétrolières ont déjà largement été reconquises par les multinationales, les services publics de l'électricité et du gaz sont attaqués partout sur la planète.

Comme pour le transport ferroviaire, l'eau ou les déchets, la santé ou l'éducation, il s'agit de transférer aux grandes firmes privées une activité très rentable, niant aux citoyens tout droit de regard sur cette industrie qui les concerne dans leur quotidien et leur devenir.

 Contre cette offensive, l'auteur propose une réflexion originale pour reconstruire un service public des énergies qui réponde aux enjeux sociaux et environnementaux de notre époque.

L'auteur:  Aurélien Bernier a travaillé dix ans pour l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). Essayiste et conférencier, il collabore régulièrement au Monde diplomatique. Dernières publications : Comment la mondialisation a tuée l’écologie (Mille et une nuits, 2012) ; La gauche radicale et ses tabous (Seuil, 2014) ; La démondialisation ou le chaos (Utopia, 2016).

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Lire l'interview d'Aurélien Bernier