Pour une conscience terriste

Pour une conscience terriste

Nature, cultures, agricultures

Par Marc Dufumier et Laurent Gervereau

L‘agriculture est au centre de nombreuses préoccupations actuelles : santé, écologie, climat, social, éthique... mais on tremble parfois à l’idée de prononcer certains mots comme « élevage », « vegan », « pesticide », « chasse » et même « écologie ».

Nous préparons-nous à des sociétés de guerre civile entre productivistes et apôtres de la préservation ?

 

Voici un livre rédigé par deux auteurs à la compétence indiscutable qui donne des repères (notamment sur l’agroécologie et l’histoire longue de l’écologie) et dessine les pistes d’organisations locales-globales dans l’intérêt collectif et la valorisation de la diversité.

Il est plus que temps de travailler, non pas contre mais ensemble, pour s’adapter aux défis de l’époque en changeant de perspectives pour nos pensées et nos actes.

Il est plus que temps aussi de changer d’échelle en prenant en mains son univers local, sa vision directe.

Mais pas n’importe comment, pas avec les oeillères dangereuses du local - localisme: en ayant au contraire une conscience « terriste » de notre aventure environnementale commune. Nous sommes ainsi dans une période de basculement nécessaire des pensées. Sur tous les sujets.

 

Marc Dufumier est agronome, professeur honoraire à AgroParisTech, et président de la Fondation René Dumont. Il est membre du comité scientifique de la Fondation pour la Nature et l'Homme.

Laurent Gervereau est vice-président de la Fondation René Dumont et président de Nuage Vert – musée mobile Vallée de la Dordogne. Il a fondé en 2005 à AgroParisTech le Musée du Vivant (premier musée international sur l’écologie) et co-préside le CIRE (Centre Interdisciplinaire de Recherches sur l’Ecologie).

Lire un extrait du texte

Les commentaires sont fermés.